Etude quotidienne (Guide de l'école du Sabbat)

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Jeudi                    4 Janvier

 

(page 11 du guide standard)

 

L’ultime futilité du matérialisme

 

Il y a beaucoup de gens qui aiment Dieu. Leur identité est unie à celle de Dieu d’une manière que les possessions ne peuvent pas les ébranler.

 

Lisez Deutéronome 7:6, 1 Pierre 2:9, Jean 15:5 et Galates 2:20. Quesignifie le fait d’être la possession de Dieu? Où trouvons-nous notre véritable identité?

Dieu a dit: « Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en Moi et en qui Je demeure porte beaucoup de fruit, car sans Moi vous ne pouvez rien faire. » (Jn 15:5, LSG). La connexion est directe et sure.

 

«  Toute vraie obéissance procède du cœur. Le Christ mettait tout Son cœur dans ce qu’Il faisait. Si nous le voulons, Il s’identifiera tellement avec nos pensées et nos aspirations, Il rendra nos cœurs et nos esprits tellement conformes à Sa volonté, au point qu’en Lui obéissant nous ne ferons que suivre nos propres impulsions. La volonté, épurée et sanctifiée, trouvera son plus grand bonheur à Le servir. Quand nous connaitrons Dieu comme Il est possible de Le connaitre, notre vie deviendra une obéissance continuelle. Si nous apprécions le caractère du Christ, si nous sommes en communion avec Dieu, le péché nous devient odieux. » – Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 671.

 

En revanche, le matérialisme nous offre une identité qui est syno-nyme de nos possessions. En d’autres termes, nous nous définissons sur la base de ce que nous avons et ce que nous pouvons acheter des biens de ce monde. Jacques nous met en garde contre ce fait: « Votre or et votre argent sont rouillés; et leur rouille s’élèvera en témoignage contre vous, et dévorera vos chairs comme un feu. Vous avez amassé des trésors dans les derniers jours! » (Jacques 5:3, LSG). « Amasser » signifie collecter et stocker de grands trésors; plus important encore, c’est dans ces trésors, petits ou grands, que beaucoup trouvent leur identité (Luc 12:19-21).

 

Le matérialisme est une forme de confusion d’identité. Cela signi-fie que, pour beaucoup d’entre nous, notre identité devient fusion-née avec nos possessions. Nos possessions deviennent notre dieu (Matthieu 6:19-21). Comme quelqu’un l’a dit, « je ne suis rien sansmes choses. » Que c’est triste que nous ne nous identifions que par le biais de nos possessions terrestres. Que c’est superficiel, éphémère et ultimement futile de mener une telle vie, surtout pour quelqu’un qui affirme être un chrétien. Nous identifions-nous à Dieu ou à nos possessions? En fin de compte, c’est un cas ou l’autre.

 

 

Combien votre identité est-elle liée à vos possessions?