Leçon  1

 
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Dimanche  31 Décembre

 

(page 7 du guide standard)

 

Le Dieu de ce monde

 

L’argent est devenu le dieu de ce monde, et le matérialisme est sa reli-gion. Le matérialisme est un système sophistiqué et insidieux qui offre une sécurité temporaire, mais aucune sécurité ultime.

 

Le matérialisme, comme nous le définissons ici, c’est quand le désir de richesse et des possessions devient plus important et plus précieux que les réalités spirituelles. Les possessions peuvent avoir une valeur, mais leur valeur ne devrait pas nous posséder: « Celui qui aime l’argent n’est pas rassasié par l’argent, et celui qui aime les richesses n’en profite pas. C’est encore là une vanité. » (Eccl. 5:10, LSG). C’est le problème avec le désir des choses de ce monde: peu importe combien nous gagnons, ce n’est jamais assez; nous amassons de plus en plus ce qui ne peut jamais nous satisfaire. Voilà un piège!

 

Lisez 1 Jean 2:16, 17. Que nous apprend ce texte sur ce qui importevraiment?

Lisez Luc 14:26-33. Que nous dit Jésus ici sur ce qui est d’une impor-tance suprême pour le chrétien?

 

Peut-être on pourrait dire ceci: ceux dont l’argent ou le désir d’argent devient une passion, devraient, en effet, évaluer le prix de leur attitude. « Et que sert- il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme? » (Marc 8:36, LSG).

 

«   Quand le Christ vint sur la terre, il semble que l’humanité était près de toucher le fond de sa déchéance. Les bases de la société étaient minées; la vie n’était plus que mensonge et artifice… Dans le monde entier les religions perdaient leur [emprise] sur les esprits et les âmes. Écœurés des fables et des mensonges, désireux d’étourdir leur pen-sée, les hommes se laissaient aller à l’incrédulité et au matérialisme. Écartant l’éternité de leurs préoccupations, ils vivaient pour l’instant présent. » – Ellen G. White, Éducation, p. 59.

 

Des gens infidèles, passionnés du matérialisme et vivant uniquement pour l’instant présent? N’est-ce pas un fait très familier?

 

 

Qui n’aime pas posséder les choses? La question est: comment pouvons-nous savoir si les choses que nous possédons, même si ce ne sont pas de grandes richesses, nous possèdent aussi? Qui seul devrait nous posséder et comment pouvons-nous être surs qu’Il le fait?